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Cinéma de Midi 2019-2020
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Agenda 2020

Le Cinéma de midi fait écho à plusieurs expositions de la BnF. Un point commun à toutes les séances proposées : la relation entre le cinéma et les lieux.

Le travail du son dans les films de R. Depardon et C. Nougaret construit un espace de prise de parole (25 février).

Le travail de J. Koudelka re-localise l’imaginaire des ruines antiques (21 avril).

Né en noir et blanc, le cinéma documentaire se nourrit de l’héritage de l’histoire de la photographie (12 mai).

Par l’affiche, le septième art projette ses images sur les murs des villes modernes (16 juin).


Mardi 25 février : autour de l’exposition « Claudine Nougaret : dégager l’écoute. Le son dans le cinéma de Raymond Depardon »
Invitée : Claudine Nougaret
Paul Lacombe de Claudine Nougaret (1986, 19 min)
Un vieil homme de 87 ans raconté par ses amis, sa famille et par lui-même, dans un village du plateau du Larzac.
Donner la parole de Raymond Depardon et Claudine Nougaret (2008, 33 min)
Avec des mots très simples, des hommes et des femmes disent l’attachement à la terre qui les a vus naître, à leur langue qui disparaît, à leur mode de vie remis en cause par la société moderne.
En partenariat avec l'Université de Paris
Remerciements : CNC (direction du patrimoine)
Cinémathèque de Toulouse.

Mardi 31 mars : Berlin still life de Laszlo Moholy-Nagy (1931, 9 min)
Tourné principalement dans les bas-fonds des classes laborieuses de Berlin pendant la République de Weimar, le film de Laszlo Moholy-Nagy est parmi les premiers à représenter l’atmosphère pesante des grands ensembles.
Notes sur le système de transport collectif de la ville de Mexico de Romain André (2010, 40 min)
Un film de photographies, sous forme de journal de bord d'un étranger à Mexico, donne à voir les habitants du métro de cette " ville illisible ".

Mardi 21 avril : autour de l’exposition « Ruines, de Josef Koudelka » Petra de Hans M. Nieter (1938, 8 min)
L’un des tout premiers documentaires tournés en Technicolor exalte la minéralité du site antique de Petra, en Jordanie.
Koudelka shooting Holy Land de Gilad Baram (2015, 1 h 12 min)
Le célèbre photographe Josef Koudelka photographie le mur de séparation construit par les Israéliens en Cisjordanie. Un témoignage au plus près de l’acte de création, où esthétique et politique se superposent.

Mardi 12 mai : autour de l’exposition « Noir et blanc »
Invité : Federico Rossin, critique de cinéma
In the street de James Agee, Helen Levitt et Janice Loeb(1948, 16 min)
Dès les années 1930, Helen Levitt photographie la culture de rue des enfants de New York. In the street prolonge sa démarche. Dépourvu de commentaire, les images de ce film pionnier s’apparentent à un photo-reportage effervescent dans Harlem.
Landscape (for Manon) de Peter Hutton (1987, 12 min)
Boston fire de Peter Hutton (1979, 8 min)
L’oeuvre cinématographique de Peter Hutton semble nous arriver du plus profond de l’histoire de la photographie, comme si des plaques lumineuses se trouvaient animées d’un léger mouvement, nous invitant à la méditation.
Films 16 mm projetés dans leur format d’origine.
Exceptionnellement, la séance a lieu au Grand auditorium

Mardi 16 juin : autour de l’exposition « À l'affiche ! »
Invitée : Francesca Bozzano (Cinémathèque de Toulouse)
Marchands d’images de Jean-Claude Bergeret (1964, 25 min)
Dans le quartier de Montparnasse, l’un est directeur d’un cinéma commercial, l’autre d’une salle d’art et d’essai : deux manières de montrer des films à Paris
dans les années soixante.
Omecitta de Chantal Stoman (2017, 27 min)
« Ōmecitta est l’histoire d’un rapport exceptionnel avec le passé, la mémoire et l’art, mais l’histoire aussi d’un déclin. C’est le récit d’une exaltation, celle pour le cinéma, s’inscrivant pleinement dans l’identité de la ville et de ses habitants.
Photographier la ville à Ōme, c’est partir à la recherche du temps perdu ».

Programme en ligne ici

Programme téléchargeable  [PDF icon]  ici (244.66 Ko)